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    Un roman fort, qui nous montre la montée de l'extrémisme religieux en Afghanistan où les femmes sont tout simplement rayées de la société. Vous connaissez tous l'histoire. Vous aurez forcément en mémoire, pour les plus âgés d'entre nous,  certaines scènes que l'on vous a décrite lors de différents reportages. C'est aussi un roman ou l'espoir n'est jamais absent et où il y a forcément des perdants et des gagnants. Ne jamais oublier que des femmes se battent pour certaines libertés, contre l'obscurantisme et contre la misogynie et la lâcheté de beaucoup d'hommes. 

    J'ai longtemps hésité à lire ce roman mais je ne regrette pas de l'avoir fait. J'ai été horrifiée, j'ai presque souffert avec les héroïnes et j'ai espéré aussi avec elles. En bref, j'ai vraiment accompagné ces femmes qui au départ, n'étaient que des jeunes filles. Que de souffrances inutiles, me suis-je dit, et ce, au nom d'une idéologie destructrice. 

    Finalement, ce livre nous montre à quel point nous sommes tous et toutes unis par les mêmes sentiments. 

     

     

     

    Mille soleils splendides : Khaled Hosseini

     

    Quatrième de couverture :

     

    Forcée d'épouser un homme de trente ans son aîné, Mariam ne parvient pas à lui donner un fils. Après dix-huit années de soumission à cet homme brutal, elle doit endurer une nouvelle épreuve : l'arrivée sous son propre toit de Laila, une petite voisine de quatorze ans. Enceinte, Laila met au monde une fille. D'abord rongée par la jalousie, Mariam va finir par trouver une alliée en sa rivale.

    Toutes deux victimes de la violence et de la misogynie de leur mari, elles vont unir leur courage pour tenter de fuir l'Afghanistan. Mais parviendront-elles à s'arracher à cette terre afghane sacrifiée, et à leur ville, Kaboul, celle qui dissimulait autrefois derrière ses murs "mille soleils splendides" ?


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  • Bon, je suis encore en vie mais j'ai perdu le goût pour beaucoup de choses. J'ai fait il y a quelques semaines une bonne dépression d'épuisement et je me remets petit à petit. Mais c'est dur. J'ai repris mes lectures et j'ai vraiment du me forcer mais cela a payé puisque cet après-midi je suis sortie pour aller dans le SOS récup de la ville la plus proche et j'ai fait trouvé mon bonheur. Hier je suis allée également chez mon libraire préféré à Alençon (j'avoue ne pas m'y être rendue depuis un bon moment et j'ai eu énormément de plaisir à me perdre dans les rayonnages. 

    Me voilà donc prête à hiberner avec plusieurs romans que je vous montre ici. Certains sont dans ma bibliothèque depuis plusieurs mois déjà, d'autres plusieurs années. Je les ai presque tous lu et j'en ai donné aussi pas mal. 

     

    Mes lectures à venir


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  • Aujourd'hui, je vous propose deux livres que j'ai aimé.

    Le premier est "La fille de l'hiver" de Eowyn Ivey. Un auteur que je ne connais pas du tout. C'est la quatrième de couverture qui m'a attiré. Ce roman, tiré d'un conte russe est vraiment plaisant. On accroche ou pas, personnellement j'ai accroché. Cela m'a rappelé  un peu quelques contes merveilleux que j'ai pu lire enfant.

    Quatrième de couverture

    Pour oublier la mort de leur bébé, Mabel et Jack s'exilent en Alaska. Mais sur ces terres sauvages, le couple s'enferme dans sa douleur. Jusqu'a ce soir d'hiver où il sculpte un bonhomme de neige : une petite fille apparaît près de leur cabane, talonnée par un renard roux. Hallucination, miracle ? Et cette enfant farouche était la clé d'un bonheur qu'ils n'attendaient plus.

    J'ai aimé parce que je n'ai pas eu de mal à imaginer les scènes en pleine nature mais aussi  la solidarité  et l'amité qui se sont établies entre les différents personnages. On ne se refait pas ! smile

      

    Le deuxième est "Cet instant là" de Douglas Kennedy.

    Quatrième de couverture

    Ecrivain New-Yorkais, Thomas Nesbitt, reçoit à quelques jours d'intervalle deux courriers qui le replongent dans son passé : les papiers de son divorce après vingt ans de mariage, puis le journal de son premier amour.

    1984.Parti à Berlin pour écrire, Thomas arrondit ses fins de mois en travaillant pour Radio Liberty. Il rencontre Petra, sa traductrice. Entre eux, naît une passion dévorante. Peu à peu, Petra lui confie son histoire et le récit de son passage à l'Ouest. Thomas est bouleversé. Rien ne semble pouvoir séparer les deux amants.

    J'ai aimé, c'est vrai mais j'ai trouvé tout de même quelques longueurs, me demandant quand il allait arrivé dans le vif du sujet. Et puis, à un moment, alors qu'on s'y attend le moins, coup de théâtre ! Le choc de la révélation et là, l'histoire prend une autre dimension.On se rend compte de toute l'horreur de ce qu'ont pu vivre  ceux qui habitaient Berlin du temps où le mur existait encore,  des choix qu'ils ont du prendre pour survivre quitte à vivre sans cesse dans la trahison.


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  • Comme tout est encore dans mes cartons, je suis allée acheter quelques livres. Il y avait longtemps que je n'avais pas lu du Grangé, aussi ai-je sauté sur l'occasion lorsque je l'ai vu en rayon. Je l'ai dévoré et comme d'habitude je suis restée scotchée par la fin. Je ne vous en dirai pas plus mais je vous livre un passage qui m'a particulièrement beaucoup touché, parmi tant d'autres.

    Beaucoup de rebondissements dans ce roman, on croit toujours trouvé la réponse et finalement...

     

    Elle était forte parce qu'elle avait souffert. Mais elle était aussi fragile, vulnérable.....La fin du XXème siècle avait répété jusqu'à l'usure un lieu commun, résumé par la sentence de Nietzsche, dans Le crépuscule des idoles : "Tout ce qui ne me tue pas me rend plus fort."C'était une connerie. Du moins dans une acceptation banale et contemporaine. Au quotidien la souffrance n'endurcit pas. Elle use. Fragilise. Affaiblit.....L'âme humaine n'est pas un cuir qui se tanne avec les épreuves. C'est une membrane sensible, vibrante, délicate. En cas de choc, elle reste meurtrie, marquée, hantée.
    La souffrance devient alors maladie. Avec sa vie propre. Sa respiration. Ses oscillations. Elle se réveille sans prévenir et, plus dangereusement encore, se nourrit d'elle-même. Les crises surgissent. Sans lien visible avec le présent ni l'environnement. Ou alors si ce lien existe, il est si profond, si enfoui, que personne -même pas le psy- ne peut le mettre en évidence.

     

    Quatrième de couverture

    Je suis l'ombre. Je suis la proie. Je suis le tueur. Je suis la cible.

    Pour m'en sortir, une seule option : fuir l'autre.

    Mais si l'autre est moi-même ?...


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    Un livre qu'on ne peut plus lacher une fois qu'on a commencé à le lire. Cela se passe dans la sphère hollywoodienne, entre plagiat et manipulation. On reste parfois bouche-bée devant la détermination de certaines personnes à détruire autrui. Il faut avoir vécu certaines choses pour le comprendre mais j'avoue que là, plus fort, on meurt !

    Douglas Kennedy est un auteur dont j'avais écouté certains interviews à la télé mais je ne l'avais jamais lu. J'avoue ne pas avoir été déçu. (J'ai tellement été prise par ce roman que je ne me suis pas rendue compte à quel point il se faisait tard hier soir, c'est dire ! Du coup, j'ai peu la tête dans le sac ce matin, mais chuuut..)

    Rien ne va plus

     


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