• Bon, je suis encore en vie mais j'ai perdu le goût pour beaucoup de choses. J'ai fait il y a quelques semaines une bonne dépression d'épuisement et je me remets petit à petit. Mais c'est dur. J'ai repris mes lectures et j'ai vraiment du me forcer mais cela a payé puisque cet après-midi je suis sortie pour aller dans le SOS récup de la ville la plus proche et j'ai fait trouvé mon bonheur. Hier je suis allée également chez mon libraire préféré à Alençon (j'avoue ne pas m'y être rendue depuis un bon moment et j'ai eu énormément de plaisir à me perdre dans les rayonnages. 

    Me voilà donc prête à hiberner avec plusieurs romans que je vous montre ici. Certains sont dans ma bibliothèque depuis plusieurs mois déjà, d'autres plusieurs années. Je les ai presque tous lu et j'en ai donné aussi pas mal. 

     

    Mes lectures à venir


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  • Aujourd'hui, je vous propose deux livres que j'ai aimé.

    Le premier est "La fille de l'hiver" de Eowyn Ivey. Un auteur que je ne connais pas du tout. C'est la quatrième de couverture qui m'a attiré. Ce roman, tiré d'un conte russe est vraiment plaisant. On accroche ou pas, personnellement j'ai accroché. Cela m'a rappelé  un peu quelques contes merveilleux que j'ai pu lire enfant.

    Quatrième de couverture

    Pour oublier la mort de leur bébé, Mabel et Jack s'exilent en Alaska. Mais sur ces terres sauvages, le couple s'enferme dans sa douleur. Jusqu'a ce soir d'hiver où il sculpte un bonhomme de neige : une petite fille apparaît près de leur cabane, talonnée par un renard roux. Hallucination, miracle ? Et cette enfant farouche était la clé d'un bonheur qu'ils n'attendaient plus.

    J'ai aimé parce que je n'ai pas eu de mal à imaginer les scènes en pleine nature mais aussi  la solidarité  et l'amité qui se sont établies entre les différents personnages. On ne se refait pas ! smile

      

    Le deuxième est "Cet instant là" de Douglas Kennedy.

    Quatrième de couverture

    Ecrivain New-Yorkais, Thomas Nesbitt, reçoit à quelques jours d'intervalle deux courriers qui le replongent dans son passé : les papiers de son divorce après vingt ans de mariage, puis le journal de son premier amour.

    1984.Parti à Berlin pour écrire, Thomas arrondit ses fins de mois en travaillant pour Radio Liberty. Il rencontre Petra, sa traductrice. Entre eux, naît une passion dévorante. Peu à peu, Petra lui confie son histoire et le récit de son passage à l'Ouest. Thomas est bouleversé. Rien ne semble pouvoir séparer les deux amants.

    J'ai aimé, c'est vrai mais j'ai trouvé tout de même quelques longueurs, me demandant quand il allait arrivé dans le vif du sujet. Et puis, à un moment, alors qu'on s'y attend le moins, coup de théâtre ! Le choc de la révélation et là, l'histoire prend une autre dimension.On se rend compte de toute l'horreur de ce qu'ont pu vivre  ceux qui habitaient Berlin du temps où le mur existait encore,  des choix qu'ils ont du prendre pour survivre quitte à vivre sans cesse dans la trahison.


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  • Comme tout est encore dans mes cartons, je suis allée acheter quelques livres. Il y avait longtemps que je n'avais pas lu du Grangé, aussi ai-je sauté sur l'occasion lorsque je l'ai vu en rayon. Je l'ai dévoré et comme d'habitude je suis restée scotchée par la fin. Je ne vous en dirai pas plus mais je vous livre un passage qui m'a particulièrement beaucoup touché, parmi tant d'autres.

    Beaucoup de rebondissements dans ce roman, on croit toujours trouvé la réponse et finalement...

     

    Elle était forte parce qu'elle avait souffert. Mais elle était aussi fragile, vulnérable.....La fin du XXème siècle avait répété jusqu'à l'usure un lieu commun, résumé par la sentence de Nietzsche, dans Le crépuscule des idoles : "Tout ce qui ne me tue pas me rend plus fort."C'était une connerie. Du moins dans une acceptation banale et contemporaine. Au quotidien la souffrance n'endurcit pas. Elle use. Fragilise. Affaiblit.....L'âme humaine n'est pas un cuir qui se tanne avec les épreuves. C'est une membrane sensible, vibrante, délicate. En cas de choc, elle reste meurtrie, marquée, hantée.
    La souffrance devient alors maladie. Avec sa vie propre. Sa respiration. Ses oscillations. Elle se réveille sans prévenir et, plus dangereusement encore, se nourrit d'elle-même. Les crises surgissent. Sans lien visible avec le présent ni l'environnement. Ou alors si ce lien existe, il est si profond, si enfoui, que personne -même pas le psy- ne peut le mettre en évidence.

     

    Quatrième de couverture

    Je suis l'ombre. Je suis la proie. Je suis le tueur. Je suis la cible.

    Pour m'en sortir, une seule option : fuir l'autre.

    Mais si l'autre est moi-même ?...


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    Un livre qu'on ne peut plus lacher une fois qu'on a commencé à le lire. Cela se passe dans la sphère hollywoodienne, entre plagiat et manipulation. On reste parfois bouche-bée devant la détermination de certaines personnes à détruire autrui. Il faut avoir vécu certaines choses pour le comprendre mais j'avoue que là, plus fort, on meurt !

    Douglas Kennedy est un auteur dont j'avais écouté certains interviews à la télé mais je ne l'avais jamais lu. J'avoue ne pas avoir été déçu. (J'ai tellement été prise par ce roman que je ne me suis pas rendue compte à quel point il se faisait tard hier soir, c'est dire ! Du coup, j'ai peu la tête dans le sac ce matin, mais chuuut..)

    Rien ne va plus

     


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    Un livre qui ne laisse pas indifférent, qui nous fait réfléchir, en tout cas qui ne nous laisse pas indemne. Les sentiments exprimés dans ce livre sont forts, très forts. L'auteur donne a chaque personnage une vraie force de vie avec tous les sentiments exprimés. Entre la haine et l'amour, on ne sait plus ce qui est juste ou pas. Ce couloir de la mort on le côtoie avec Sam,le condamné, Adam, son petit-fils avocat, qui apprend à le connaître un peu par les quelques récits de sa tante,la fille de Sam. Une recherche du passé, douloureuse, mais qui fait grandir.

    Il y a aussi bien d'autres choses dans ce livre que je vous conseille vivement. Un livre que j'ai trouvé profondément humain et si vous avez vu "La ligne verte" avec Tom Hanks, vous n'aurez pas de mal à vous retrouvez un peu dans l'ambiance.

    Le couloir de la mort

      

    Quatrième de couverture

    Mississippi, 1967. Deux enfants sont atrocement tués dans un attentat aveugle du Ku Klux Klan. Le procès de Sam Cayhall, complice des terroristes, est ajourné.

    Octobre 1981. Officiellement, la ségrégation est abolie et les droits civiques rétablis dans le Sud. L'affaire revient devant la Cour Suprême. Un nouveau jury condamne le vieux raciste à la chambre à gaz.

    Quelques jours plus tard, Adam Hall, jeune avocat chargé de le défendre, pénètre dans le couloir de la mort. C'est alors seulement qu'il découvre que Sam Cayhall est son grand-père. (En fait, il le savait déjà.)

    Il dispose de moins de trois  mois pour apprendre à le connaître, comprendre son crime et peut-être le sauver.

      

     


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